• XXIIemes rencontres archéologiques du CAEL


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  • Conférence à Fontenay-sur-Eure

    Mairie 15h00 Entrée Libre

     

    Thème:

    Fontenay et ses environs à l'âge du fer

    et à l'époque gallo-romaine.

     

    Dimache 9 juin Journées nationales de l'Archéologie

     


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  • Canonball en 1903 à Thivars

    Un siècle avant la traversée de la France à vive allure par des anglais fortunés, les pionniers de l'automobile organisèrent une course Paris-Madrid passant par Thivars, sur la route d'Espagne. Le photographe Charles Nessler planta son appareil sur le bord de la chaussée pour immortaliser le passage d'un concurrent.

      Canonball en 1903 à Thivars

    En ce 24 mai 1903 , la foule s'est massée le long du parcours pour être aux premières loges de ce spectacle d'un nouveau genre. Les dames ont mis leur habit du Dimanche et leur plus beau chapeau, elles se tiennent prudemment en retrait. Un enfant se tord le cou pour voir arriver, dans un nuage de poussière, un fou du volant. Peut-être est-ce Leslie Porter qui trouvera la mort peu après, dans sa Wolseley carbonisée suite à une sortie de route au passage à niveau de Bonneval, ou peut-être un des frère Renault dont l'un périra à Poitiers alors que l'autre terminera cette première étape en seconde position à Bordeaux. Les autorités, devant l'hécatombe des conducteurs comme des spectateurs, mettra fin à la course au soir de cette première journée.

    Canonball en 1903 à Thivars

    Outre son apport concernant l'histoire de l'automobile, ce document nous donne à voir l'état de la route à l'aube du XXeme siècle. On y distingue clairement l'héritage de la route royale d'Espagne édifiée à la fin du XVIIIeme siècle voir l'article "Tribulation d'un chemin"). Sa largeur de 13m correspond aux 42 pieds recommandés pour l'établissement des "grandes routes qui traversent la totalité du royaume, ou qui conduisent de la capitale dans les principales villes, ports ou entrepots de commerce" dans un arrêt du conseil de 1776. On repère également la division de la route en 3 voies: la chaussée empiérée au centre (d'une largeur d'environ 5m40) et deux bernes ou chemin de terre de chaque coté. La chaussée est dédiée au passage des voitures à cheval ou, plus rarement, à moteur. La berne de gauche (en orange) est dévolue à la circulation des chars et charettes comme en témoigne les traces laissées par les roues, la berne de droite (en vert)  est le domaine des piétons car à l'époque on chemine encore le long des chemins. De chaque coté, on retrouve les rangées d'arbre. Initialement, les arbres étaient plantés derrière les fossés sur les terrains des riverains "à une toise au moins du bord extérieur du fossé". ce n'est qu'à la révolution que les plantations passent du coté interne des fossés, sur le domaine publique.

    Canonball en 1903 à Thivars

    Si aujourd'hui la route a gardé son tracé et ses arbres, la chaussée s'est élargie et plus personne ne vient observer les bolides défilant souvent à plus de 100 km/h à longueur de journée...

     


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  • Trois garennes de la boucle de l'Eure

    Trois garennes de la boucle de l'Eure

    Les recherches sur d'anciens plans terriers ont permis de révéler la présence de trois anciennes garennes sur le territoire de la boucle de l'Eure. Les garennes sont des espaces généralement arborés servant de remises pour le petit gibier, principalement les lapins. Le droit de garenne est un privilège reservé à la noblesse. La garenne est donc un symbole du pouvoir seigneurial, signe ostentatoir d'appartenance à la classe nobiliare. 

     L'étude des garennes montre une forte diversité des ces structures tant par leur taille que par leur forme, certaines étaients ouvertes, justes bornées; d'autres closes de palissades ou de murs . Dans certaines, les animaux étaient laissés à l'état sauvage, dans d'autres, ils étaient alimentés soit directement soit par la plantation de légumes ou de céréales.L'aspect financier de l'exploitation d'une garenne n'est pas à négligé, outre le gibier, la garenne peut fournir du bois. Ainsi, au XVIIeme siècle, "le théatre d'agriculture et mesnage des champs" d'Olivier de Serres  précise que, de la garenne, on peut retirer "abondance de menu bois de chauffage, quand par chacun an ferait couper du taillis par quartier selon sa portée. commodité non petite, accomparée aux fumiers du Colombier". A la fin de l'ancien régime, les garennes seigneuriales sont ainsi souvent afermées.

     Trois garennes de la boucle de l'Eure

    Garenne de Chétiveau (Fontenay-sur-Eure) Cliché R.Tourret 2011

      

    Les trois garennes de la boucle de l'Eure dépendent toutes trois de seigneuries laïques:

    • La première est située juste au dessus de la ferme seigneurial de Chétiveau et englobe l'ancienne motte féodale. Une partie de cette garenne est encore boisée aujourd'hui et à garder sa vocation d'héberger le petit gibier (propriété privée).
    • La seconde est située à proximité immédiate du village de Fontenay-sur-Eure et appartient à au fief de la Barre, une des deux seigneurie laïque de Fontenay. Un plan terrier du XVIIIeme siècle la montre close avec ce qui semble être une petite tourelle à l'angle nord-ouest. le bois de la Garenne a perduré jusqu'à nos jours. Il s'agit actuellement d'un bois communal.
    • La troisième est située à l'est de la motte féodale de Goindreville. Son existence n'est révélée que par le toponyme "La garenne" associé à une parcelle entièrement cultivée de nos jours.

    Ces espaces originaux constituent un patrimoine à la fois naturel et historique à conserver et à mettre en valeur


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  • Brochure "Boucle de l'Eure"

    Brochure "Boucle de l'Eure"Brochure "Boucle de l'Eure"

    Editée avec le concours du CAEL, cette brochure a été distribuée gratuitement dans les communes de la haute vallée de l'Eure. Si vous n'en avez pas eu un exemplaire, elle est encore disponible contre 1 timbre à l'adresse suivante: R.Tourret 9 rue de l'aumone 28630 Fontenay sur Eure


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  • Bracelet du Néolithique ancienBracelet du Néolithique ancienBracelet du Néolithique ancien

     

     Découvert en prospection pédestre sur la commune de Ver-les-Chartres, ce petit fragment applati de schiste gris est un morceau d'un bracelet remontant au Néolithique ancien (vers -5000 avant JC). De diamètre d'environ 14 cm et d'une épaisseur de 3mm, ce bracelet peut provenir d'une sépulture perturbée.

    Cette parure très en vogue dans le groupe Villeneuve-Saint-Germain, était confectionnée dans des ateliers spécialisés dont certains ont été fouillés dans le Contentin.

    Le schiste, roche métamorphique présente dans les massifs montagneux, possède une foliation facilitant le débitage en plaques. celles-ci sont ensuite redécoupées en disques réguliers, creusés en leur centre à l'aide de pointes en silex.

    Ce modeste témoin témoigne de l'occupation de la haute vallée de l'Eure au Néolithique ancien et des échanges commerciaux entre communautés.


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  • Vallée des morts, vallée des vivants

    Vallée des morts, vallée des vivants

    Photographie aérienne R.Tourret 2011

       Vallée des morts, vallée des vivants

      Dans la vallée de l'Eure, vers St Georges, la prospection aérienne permet de révéler de nombreuses traces se superposant. Une quinzaine de marques circulaires sont dispersées dans le champ en bordure de rivière. De tout temps, les cultivateurs ont repéré ces anneaux au niveau desquels la végétation présente une croissance plus rapide. De nombreuses légendes rattachaient ce phénomène à des rondes de fées ou à la danse du sabbat. Des fouilles ont permis de montrer qu'il s'agissait en fait de fossés circulaires entourant des sépultures datant de l'âge du bronze ou de l'âge du fer. Les fossés, remplis de terre riche en matière organique et retenant l'humidité, favorisent la croissance des graminées, révélant ainsi, chaque printemps, la présence de ces modestes monuments. Particulièrement nombreuses dans les vallées de l'Eure et du Loir, ces sépultures témoignent de l'occupation de ces zones géographiques par les hommes de la protohistoire, période de près de 20 siècles entre préhistoire et antiquité. En absence de fouille, il est impossible de préciser la datation de ces tombes. L'aspect de ces monuments funéraires est également hypothétique. La forme la plus évoquée est celle d'un tertre central formé par la terre fournie par le creusement du fossé circulaire. Parfois comme on peut le noter sur un des enclos de St George-sur-Eure, le fossé présente un doublement à l'intérieur. Les fouilles d'enclos circulaires, dans d'autres départements, ont révélé la présence d'urnes à incinération contenant les cendres des défunts ou d'ossements résultants d'une inhumation, associés à un mobilier assez pauvre. Parfois, comme à Bucy-le-long dans l'Aisne, ces tertres présentent des traces de réutilisation à différentes époques.

    Vallée des morts, vallée des vivants

     D'autres traces de fossés rectilignes sont visibles sur le site. Certaines d'entre-elles forment des quadrilatères caractéristiques des enclos qui entouraient les exploitations agricoles de la période gauloise (La Tène finale). Les fermes de l'époque sont des habitations sur poteaux avec des murs édifiés en torchis.

    On peut donc conclure à une occupation de longue durée de ce site en bordure de rivière pendant la période protohistorique.

     


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  • LAVRVS de Mignères

    LAVRVS de Mignères 

      Le service municipal de la ville de Chartres propose à la maison de l'archéologie une nouvelle exposition consacrée aux céramiques découvertes en fouilles à Chartres ou aux alentours. Le fil rouge de cette expo concerne l'histoire de la boucle de l'Eure puisqu'il nous est proposé de suivre la journée d'un habitant du vicus rural de Mignères se rendant à Autricum.

    En effet des fouilles préventives réalisées à mignères en 2010 ont permis de mettre au jour un petit vicus rural implanté sur la voie Autricum-Dunnum (voir article précédent). Une amphore sud-gauloise y a été retrouvée, portant un grafffiti au nom de Lavrvs. C'est donc ce supposé ancien habitant de Mignerae qui nous guide à travers cette exposition très réussie.

      

    LAVRVS de MignèresLe graffiti au nom de LAVRVS


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  • De la voie Autricum-Dunnum à la N10 en passant par la route royale d'Espagne

    Tribulations d'un chemin 

    Extrait des plans de l'Atlas de Trudaine sur les routes royales (XVIII°s.)http://www.culture.gouv.fr/documentation/archim/dossiers.htm  Tribulations d'un chemin

    Plan 1. D'après l'Atlas de Trudaine (XVIII°s)

    Tribulations d'un chemin

    Plan 2. D'après le cadastre napoléonien (Début XIX°s)

    Tribulations d'un chemin

    Plan 3. D'après la carte IGN (XXI°s)

    L'étude des cartes anciennes, des plans cadastraux et des documents d'archives permettent de mettre en évidence que l'itinéraire Chartres-Chateaudun, axe de circulation majeur, correspond, dans la boucle de l'Eure, à plusieurs tracés s'étant succédés dans le temps et ayant parfois coexisté :

     La route royale dite "route d’Espagne" traversant l’Eure à Thivars (IIb sur les plans)

     Construite au XVIIIe s., la route royale se caractérise par son tracé rectiligne et sa discordance totale par rapport au parcellaire des cultures, elle est devue la RN10

      

     L’ancien Chemin de Bonneval (IIa sur les plans)

      

    Ce chemin préexistant à la route royale suivait un tracé légèrement différent. De Boisvillette nous décrit avec précision l’itinéraire entre Chartres et Bonneval : " Il sortait de Chartres par le pavé Saint-Michel, la Butte des vieux capucins et les bas de Luisant, remontait le coteau et marchait sur Tachainville tout voisin de la grande route actuelle puis prenant à flanc de coteau, il descendait à Thivars, en s’approchant de Goindreville, traversait la rivière d’Eure et se portait dans la plaine vers Mignières, Chenonville, La Bourdinière et la Croix du Bois-de Feugères, toujours à l’Ouest de la route. Telle était du moins sa direction certaine jusqu’en 1785, époque de la construction du grand pont de Thivars " [BOISVILLETTE 1864 : 217].

    L’étude du cadastre ancien et surtout des cartes de l’Atlas de Trudaine nous permet de vérifier les assertions de Boisvillette.

      

     Le chemin de Loché traversant L’Eure à Varennes (I sur les plans)

      

    Sur le cadastre napoléonien, un second chemin rectiligne de direction Nord-Sud, permet de relier Luisant à la route de Châteaudun. Ignorant le bourg de Barjouville dont il passe légèrement à l’Ouest, ce chemin se dirige vers le gué de la Varenne permettant le passage de l’Eure. On peut le suivre sur la rive droite de la rivière, il traverse le hameau de Loché (Ver-les-Chartres) puis se dirige vers celui du Bois Mivoye (Dammarie) et rejoint la route royale au Temple. On retrouve, en partie, ce tracé sur l’Atlas de Trudaine.

     

    Plusieurs indices témoignent de son ancienneté :

    •  Le tracé ignore les principaux centres d’habitation voisins (Barjouville, Ver).
    •  La dénomination sur la feuille cadastrale de la commune de Boisvilette le rattache à un itinéraire supra-local : chemin de Bonneval à Chartres.
    •  Il sert de limite communale sur une grande partie de son trajet (entre Ver et Thivars ainsi qu’entre Dammarie et les 3 communes situées à l’Ouest.
    •   Il donne son nom à quelques micro-toponymes (Chemin du Bois) et surtout au Bois-de-Mivoye dont l’origine vient de la situation à mi-chemin sur cet itinéraire (entre Dreux et Châteaudun ?)

    Il est donc tentant d’y voir, à l’instar de Boisvillette, l’ancien départ du chemin de Chartres à Blois. Faut-il y voir la voie antique Autricum-Dunnum? C’est ce qu’affirme l’Abbé Guillon, se basant sur les témoignages des anciens qui l’avaient vue " très large et faite de ladères formant un fort blocage. Il y a quelques années, elle existait parfaitement intacte depuis Loche jusqu'au Bois : peu à peu elle s'est rétrécie, chaque riverain ensemençant la parcelle négligée pour la circulation. Chose à noter, elle ne coupe aucun champ sur son passage" [GUILLON 1904]. Sa dénomination comme " Chemin Ferré " sur plusieurs portions (entre Le Temple et Le Bois-de-Mivoye) vient appuyer cette hypothèse[1]. D’autant quecette dénomination apparaît très ancienne, antérieure au XIIIe s.[2].

    Actuellement, cet itinéraire constitue la route départementale D.127 entre Luisant et Le Bois-de-Mivoye puis persiste encore sous forme d’un chemin jusqu’au Bois de Chenonville.

     

    En conclusion, l’étude de cet itinéraire Chartres-Châteaudun montre l’existence d’un faisceau de tracés conditionnés par les points de passage de l’Eure (Thivars ou Varenne). Ces différents tracés ayant pu coexister ou se succéder dans le temps. Si à l'époque moderne, le tracé par Thivars supporte le flux le plus important[3], il n'en a peut-être pas toujours été ainsi.


     

    [1] Le toponyme " Chemin ferré " est effectivement souvent associé à des voies antiques, en référence à la solidité de la voie. Selon Littré, " Chemin ferré= Chemin dont le fond est ferme et pierreux et où l'on n'enfonce point. Chemin ferré se dit aussi, par opposition à chemin pavé, d'un chemin construit avec des cailloux. Ici la racine est bien fer mais pour signifier, par analogie, la "dureté" (du sol).. "

    [2] Major strata publica ferrata que ducit a Carnoto apud Bonamvallem (1238) . AD28 H882.

    [3] En 1553, dans son guide des chemins de France, Charles Estienne fait passer son itinéraire de Paris à Châteaudun par Chartres, Thivars (Tivas où il mentionne un gîte), Le Bois-de-Feugères et Bonneval [ESTIENNE 1553 : 106].

     

     
     


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  • Assiette d'huîtres gallo-romaines

    Assiette d'huîtres gallo-romaines

     Coquilles d'huîtres issues de la prospection pédestre d'un site à Ver-les-Chartres

     La plupart des sites gallo-romains prospectés dans la boucle de l'Eure ont livré quelques vestiges de coquilles d'huître. La présence de ces restes animaux peuvent étonner aussi loin des rivages marins. On pourrait s'interroger sur la datation de leur consommation, l'usage des coquilles d'huître pour amender les champs en calcaire à l'époque moderne étant toujours possible. Mais, d'une part, la prospection hors-site n'a pas montrée de telles pratiques sur la zone d'étude; d'autre part, la présence de ces mollusques bivalves est attestée en fouille sur de nombreux sites d'habitat gallo-romain à Chartres et ses environs.

    Les romains étaient en effet friands d'huîtres qu'ils pouvaient consommer crues ou cuites. Selon les auteurs antiques, les huîtres étaient considérées comme des mets de choix, leur prix devait cependant resté accessible comme en témoigne leur présence sur des sites d'habitat modestes. A Pompei, situé il est vrai sur la côte, la centaine d'huîtres était vendue 7 sesterces soit l'équivalent de 28 pains ou de 10 repas modeste à l'auberge.

    Alors que l'étude archéo-conchologique* des zones cotières de la Gaule montre la consommation de plusieurs types de coquillages, seules les huîtres pénètrent en profondeur dans les terres, grâce à leur longue durée de conservation (jusqu'à 24 jours). Des circuits commerciaux s'organisent ainsi dès le I° siècle. Une étude des huîtres découvertes à Chartres montrent qu'elles proviennent de la côte de la Manche dans une région située à l'est du Contentin*. Elles sont alors distribuées soit par voie fluviale (Seine), soit par la route. Elles étaient commercialisées à l'intérieur de paniers, l'ancêtre de nos bourriches, dont des restes ont pu être retrouvés à Chartres.

    En l'état actuel des recherches, ils semblent que les huitres étaient principalement issues de ramassage dans leur milieu naturel plutôt que d'une veritable ostreiculture dans des parcs à huîtres même si des bassins d'engraissement semblent avoir existés.

    La présence de ces quelques coquilles est donc un indice supplémentaire de la romanisation des habitants de la boucle de l'Eure ainsi que des échanges commerciaux avec le centre urbain d'Autricum.

    Pour terminer, nous livrons pour les plus téméraires,  une recette de sauce pour accompagner vos huitres adaptée des traités du célèbre cuisinier romain Apicius

    Ecrasez 2 jaunes d’œuf avec 5-6 feuilles de menthe ciselées, délayez avec 2 cuillerées de nuoc mam (en remplacement du garum romain), la même quantiteé de vinaigre, autant de vin blanc. Ajoutez 1 petite cuillère de miel puis battez avec 1/2 verre d’huile d'olive comme pour n’importe quelle vinaigrette. Poivrez allègrement. Quelques gouttes ajoutées dans l'huître suffisent.

     

    * Archéo-conchologie: Etude des restes de coquillages découverts en fouille.

     * Magali SCHNEIDER et Sébastien LEPETZ L'exploitation, la commercialisation et la consommation des huîtres à l'époque romaine en Gaule. Origine géographique et source d’approvisionnement des huîtres du Vieil-Evreux et de Chartres., in : E. Ridel, E. Barré and A. Zysberg éd, Actes du colloque "Les nourritures de la mer, de la criée à l’assiette". Colloque de TATIHOU organisé par la S.F.H.M du 2 au 4 octobre 2003, 4, Centre de Recherche d’Histoire Quantitative, Histoire Maritime, Caen, 12-34.

      

     

      


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